Un beau témoignage sur le courage d’Etre soi !

Une belle leçon d’humilité de Jean Galfione.
#routedurhum2018 #courage #humilité #intelligenceémotionnelle #QdP

Les courage, c'est savoir reconnaître ses limites

Le courage est souvent perçu à travers ceux qui sont forts, qui savent prendre des risques, qui s’acharnent coûte que coûte, qui s’obstinent pour réussir à tout prix. 

Mais le courage ne serait-il pas aussi savoir reconnaître ses limites, accepter avec dignité et humilité ses émotions et prendre cette décision difficile d’assumer le présent?

Pour moi le courage c’est justement, en ces contextes économiques et relationnels complexes, d’assumer d’Etre Soi avec dignité en toute situation.
Le courage, c’est cette force intérieure de savoir reconnaître aussi sa fragilité, c’est oser se montrer vulnérable, c’est être humble. 

Bravo à Jean Galfione ! Une belle leçon d’intelligence émotionnelle et de QdP (Qualité de Présence) !

Le courage, une denrée rare en entreprise

Le courage devient hélas de plus en rare en situation de travail. Combien de Managers, de dirigeants manquent cruellement de courage, d’humilité face à leurs difficultés managériales, leur limites, leur fragilité ?Combien mettent même leurs collaborateurs en difficulté par manque de courage ? 

Curieux de connaître votre point de vue sur ce sujet…..vos commentaires m’intéressent. Vous avez besoin de développer votre intelligence émotionnelle pour retrouver votre courage ? Contactez-moi.

Comment avoir du courage ?

Le courage se mobilise à travers une dynamique intérieure complexe et interdépendante.

La bonne nouvelle : le courage se développe, s’apprend !

Voici quelques pistes de travail pour renforcer votre courage.

La conscience de soi : être vigilent et attentif à ce nous vivons, ressentons. Etre dans l’instant. La PRESENCE

L’intelligence émotionnelle :  reconnaître les émotions que nous ressentons et apprendre à les décoder et à composer avec. Savoir les vivre et les assumer. Accepter l’instant présent sans résistance. COMPRENDRE

La confiance en soi : être au clair avec ses capacités et savoir reconnaître ses limites, assumer et vivre la situation telle qu’elle est. RISQUER, DECIDER, PASSER A L’ACTION

L’estime de Soi : se trouver digne d’Etre, d’exister indépendamment du regard que pourront porter les autres sur soi. OSER ETRE SOI

Par où commencer ?

Un conseil de lecture…

Et puis tout simplement contactez moi et nous regarderons ensemble de quoi vous avez besoin.

Vous avez une problématique, elle est forcement liée à la Qualité de Présence !

3 intentions positives pour ce week-end

Chouette bientôt le week-end !!
Une belle opportunité pour prendre soin de soi après ces 5 jours de travail. J’ai décidé de partager avec vous 3 intentions positives qui vous aideront à être au service de votre bien-être !

1 - Je prends un temps pour moi

Vous avez peut-être passé ces derniers jours à courir dans tous les sens. A votre travail, à la maison, un coup par ci, un coup par là. Vous avez répondu à toutes les sollicitations : de vos collègues, de votre responsable, de vos enfants, de votre conjoint(e), de vos amis, …. de toute le monde. 

Et vous dans ça?
Ne vous êtes vous  pas oublié(e)s un peu dans tout cela ?
Quelle place vous êtes vous donné(e)s ?
Avez vous pris le temps de répondre à vos besoins à vous ?

Je parie que non ! La plus part d’entre nous n’en a même plus l’habitude

STOP

Il est temps de prendre un temps pour vous !

Pas besoin de plusieurs heures parfois juste quelques minutes suffisent. Ayez juste une action rien que pour vous et vous seul(e). 
Faîtes quelque chose que vous aimez faire dans le temps que vous vous serez accordé. 

Vous verrez ce n’est pas si compliqué!

2 - Je prends conscience de mes valeurs

Chaque instant de nos vies fait écho avec notre système de valeurs. Chaque action, chaque décision, chaque situation nous permettent de satisfaire nos valeurs, nos besoins. Hélas nous n’y prêtons pas toujours attention. Nous vivons les choses trop souvent par automatisme déconnectés de nos valeurs et des moyens de les satisfaire.

Alors ce-week, régulièrement prêtez-y plus d’attention !

Qu’êtes-vous en train de satisfaire en faisant telle ou telle action ?

3 - En fin de week-end, place à la grattitude

Dimanche soir, pour bien préparer votre reprise de lundi, marquez un temps d’arrêt et relier vous à la chance que vous avez eu de vivre tous ces moments. Dites merci à la vie !!

Vous avez une problématique, elle est forcement liée à la Qualité de Présence !

L’Intelligence Emotionnelle (IE) une compétence clé selon le WEF de Davos

Selon le Forum économique mondial (World Economic Forum) de Davos 2017,  l’intelligence émotionnelle (IE) fait partie des dix compétences clés pour réussir professionnellement à l’horizon 2020. 
« L’IE est la capacité de comprendre, de gérer et d’utiliser ses propres émotions et celles des autres.

L'intelligence émotionnelle, une future compétence clé

Nous lisons de plus en plus ici ou là l’importance de s’intéresser à l’IE dans le monde du travail mais je trouve que c’est encore trop peu relayé et surtout loin d’être assez suffisant vu l’impact de la non gestion des émotions sur la QdP (Qualité de Présence) des collaborateurs, leur niveau d’engagement, les relations humaines et leur niveau de bien-être donc la santé.
Dirigeants, Responsables RH  cet s’article s’adresse à vous, l’enjeu est de taille et les bénéfices bien au delà de vos espérances.

Le rapport du Forum Économique Mondial 2017, intitulé « L’avenir de l’emploi », révèle qu’en 2020, plus du tiers des compétences qui sont considérées comme importantes dans la main-d’œuvre actuelle auront changé. ». Le développement de nouvelles compétences : voilà le prochain grand défi des entreprises à travers le monde.

Comme nous le montre ces infographies, tirées du rapport, l’intelligence émotionnelle, déjà évoquée, en 2015 gagne 4 places dans le classement des 10 compétences clés à développer d’ici 2020.

2018 se termine presque déjà et encore trop peu de dirigeants, de managers, de salariés en font une priorité. Les émotions sont pourtant au centre de nos modes d’inter-actions avec notre environnement qu’il soit professionnel ou personnel. Nous ne réagissons à une situation que par le prisme de nos émotions. Nous ne communiquons qu’au travers nos émotions. Impossible donc, ne pas apprendre à les prendre en considération. 
Cela devient même pour moi LA grande priorité, l’enjeu de demain si nous voulons fluidifier nos relations, mieux exploiter nos potentiels, si nous voulons apprendre à nous respecter, à mieux nous comprendre et évidemment à mieux comprendre les autres et donc mieux communiquer pour être au service de notre bien-être.

L'intelligence émotionnelle (IE), qu'est ce que c'est ?

Tout commence un jour en 1995 où Daniel Goleman – Docteur en psychologie – restitue ses travaux de recherche sur le sujet dans son livre L’intelligence émotionnelle Tome 1. Séisme scientifique, il affirme : « le QI n’est pas suffisant pour définir l’intelligence d’une personne car il néglige une part essentielle du comportement humain : les réactions émotionnelles ».
En 1998 il continue avec le Tome 2 « Travailler avec son intelligence émotionnelle »

Pour lui, il y a donc deux intelligences : l’intelligence intellectuelle (définie par le QI et nos capacités purement cognitives) et l’intelligence émotionnelle.

« L’IE désigne notre capacité à reconnaitre nos propres émotions et celles des autres, à nous motiver nous-mêmes et à bien gérer ce qui se vit en soi et dans nos relations avec autrui » (Daniel Goleman).

C’est indéniable, nous le vivons tous à un moment ou à un autre dans nos semaines, nos émotions influent sur notre capacité à nous maîtriser face à des situations complexes, sur notre motivation, notre intégrité, mais surtout sur nos relations avec les autres. Ainsi, l’IE est essentiel pour bien communiquer, savoir tisser des liens et s’épanouir dans la société.

Cartes du corps présentant les zones où les sensations ressenties s’accroissent (couleurs chaudes) ou s’atténuent (couleurs froides) pour une émotion donnée. (Actes de la National Academies of Sciences)
Cartes du corps présentant les zones où les sensations ressenties s’accroissent (couleurs chaudes) ou s’atténuent (couleurs froides) pour une émotion donnée. (Actes de la National Academies of Sciences)

L'intelligence émotionnelle (IE), ça s’apprend ?!

Il faudrait bien plus qu’un simple article pour vous apprendre en détails à développer votre IE et vous expliquer comment la rendre accessible à vos collaborateurs. J’ai donc décidé de vous faire simplement une synthèse des aptitudes clés qu’il faut s’approprier pour développer son IE.

Elles se regroupent en trois familles : émotionnelles, cognitives, comportementales.

Aptitudes émotionnelles

Aptitudes cognitives

Aptitudes comportementales

Identifier et nommer ses émotions 
Evaluer l’intensité de ses émotions
Réduire ses tensions mentales ou corporelles   
Comprendre ses émotions et savoir les gérer
Exprimer ses émotions
Retarder la satisfaction de certains désirs 
Déjouer ou apaiser certaines pulsions, savoir d’en détacher

Autodiscussion – tenir un « discours intérieur » avec plus de discernement 
Savoir envisager plusieurs angles de vue et développer sa flexibilité mentale
Développer son contrôle attentionnel 
Face à un problème, savoir envisager des solutions et prendre des décisions au contact de son intuition
  Développer un état d’esprit positif
Comprendre le point de vue de l’autre
Comprendre les normes comportementales (ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas)
Avoir une bonne conscience de soi comme avoir vision équilibrée de ce que nous sommes (estime et confiance en soi), et avoir une bonne perception de son schéma corporel (dans le temps et dans l’espace)

Non verbales : visages, voix, geste en face avec ce que l’on veut dire

Verbales : savoir communiquer, écouter, savoir tisser des relations authentiques et respectueuses, savoir réagir avec tact face aux critiques. Savoir réguler les conflits

Intelligence émotionnelle

L'intelligence émotionnelle (IE) au service de la performance au travail

« Une entreprise émotionnellement intelligente doit savoir constamment réguler les éventuelles contradictions qu’elle communique entre les valeurs dont elle se réclame et celles qu’elle  applique ou qui s’appliquent au quotidien  en son sein ». Daniel Goleman

L’enjeu est de taille : conflits relationnels, désengagement sous couvert de démotivation, absentéismes chroniques, critiques répétées, freins au changement, etc…, sont autant de signes qui révèlent les nœuds émotionnels que vivent les individus au sein de leurs collectifs de travail et donc les entreprises dans leur ensemble.

Sonder les états émotionnels des collaborateurs est donc belle et bien un très bon indicateur de l’état de santé de l’entreprise, cette évaluation permet sans détour de mesurer les chances de réussite de telle ou telle stratégie de changement ou de tel ou tel défi de développement.

Un salarié équilibré dans sa dynamique émotionnelle est un salarié qui saura s’engager, être fiable, fidèle, consciencieux, agile, productif et responsable. Performance au travail et intelligence émotionnelle sont donc intimement connectées, interdépendant.

Depuis plusieurs années maintenant c’est le cœur de mon activité : dénouer, clarifier, apaiser la sphère émotionnelle de collaborateurs, d’individus et les entraîner à développer leur IE pour leur permettre : de dépasser les situations difficiles auxquelles ils sont confrontés, de construire des relations saines et équilibrées et d’agir durablement au service de leur bien-être.

Sources: L’intelligence émotionnelle – Intégrale – Daniel Goleman – ed. J’ai lu

Vous avez une problématique, elle est forcement liée à la Qualité de Présence !

#2/ 5 Astuces pour conserver son capital vacances au travail

« Mes vacances ? Pff…, elles sont déjà bien loin tu sais,
 j’ai déjà la tête dans le guidon ! »
Qui n’a pas déjà entendu un ou une collègue s’exprimer ainsi quelques semaines,
 voire pire, quelques jours après sa reprise ?

A quoi bon partir en vacances alors ?!

Perso, moi, ça me choque toujours d’entendre ça. Qu’est-ce que cela veut dire?

Une semaine, deux semaines de vacances parfois même plus, et d’un revers de main, on a tout oublié ! Plus rien, adieu les bénéfices… Mais à quoi bon partir en vacances, alors ? Autant rester travailler, ne pas prendre ses congés et se les faire payer si c’est pour, en quelques jours seulement, perdre tout son capital bien-être. A quoi bon, partir aussi loin, parfois, dépenser l’argent mis de côté pendant des mois voire une année, souvent, tout préparer si longtemps à l’avance pour finalement ne conserver que quelques photos ou vidéos qui s’entasseront rapidement dans votre smartphone et n’en retirer que quelques heures ou quelques jours de bien-être. Tant d’effort, pour ça, cela ne vous semble pas ridicule ? Moi, si.

Il y a donc ceux qui reprennent à fond, direct la tête dans le guidon comme si leurs vacances n’avaient été qu’une douce parenthèse, et ceux qui ont un gros coup de blues, pendant quelques jours, à la reprise de leur travail ! Deux situations différentes qui renvoient à une même situation, priorité au travail !

Tant de bons moments vécus, oubliés, qui pourtant pourraient bien être au service de votre bien-être de façon durable !

Eviter le coup de blues de la reprise

Un tiers des salariés ont un coup de blues à leur reprise du travail. Et le phénomène se renforce encore plus après les vacances d’été. En effet, la reprise du travail est une période de transition parfois difficile à gérer. On passe d’un état de grande liberté dans la gestion de nos rythmes de vie avec la possibilité de satisfaire un certain nombre de nos besoins, en tout cas, nous nous l’autorisons souvent bien plus pendant nos vacances, à un rythme de vie avec plus de contraintes : travail, enfants/ados, foyer à gérer, etc… qui nos compriment forcement plus dans le temps. « La routine quoi ! » me diraient certains, le vieil adage: « métro, boulot, dodo ».
L’ anti-bien-être durable !!

Alors j’ai décidé de vous donner quelques conseils pour conserver votre capital bien-être/vacances au travail. Si, si c’est possible…..!! Même après un mois de reprise ! 

Mais alors, c'est quoi la recette ?

C’est simple : un soupçon d’intention, un brin de vigilance, un zeste de pratique quotidienne, un peu de volonté et surtout beaucoup de Qualité de Présence ! Et le tour est joué. Vous pourrez savourer régulièrement les bénéfices de vos vacances, conserverez votre endurance et surtout votre bien-être aussi bien dans votre vie professionnelle que dans votre vie personnelle.

Alors passons à la pratique …

1. Evitez le claquage, gérez vos rythmes de travail

Les sportifs de haut niveau le savent bien, après tous leurs championnats, leurs vacances ou après une blessure, la reprise doit être faite avec intelligence sinon c’est le claquage assuré !

Comment font-ils ? Ils « gèrent », tout simplement, leur reprise. De retour à l’entraînement, ils font attention à ne surtout pas vouloir mobiliser directement toutes leurs aptitudes physiques. Etape par étape, ils remobilisent leurs corps dans l’effort et dans le temps pour éviter tout risque de blessure.

Et vous savez quoi?
Vous êtes des sportifs de haut niveau !
 Dans certaines entreprises ou institutions, la compétition, c’est tous les jours, 8 heures par jour, toutes les semaines et des mois durant. Sauf que, bien souvent, vous n’avez les aptitudes ni physiques, ni mentale d’un sportif de haut niveau, et vous n’avez pas son staff pour s’occuper de vous.

Alors, pour éviter tout risque de claquage, vous devez maîtriser vos efforts, y aller étape par étape, gérer vos rythmes de travail. « Inutile de charger la mule »… Vous le savez, vous avez la capacité d’absorber une grande quantité de travail, alors, dossier après dossier, projet après projet, à vous de bien « gérer » vos efforts dans le temps et d’évaluer l’intensité d’énergie que chaque activité va vous demander.

On commence la journée en douceur, comme un sportif en « échauffement », et au fil des heures on libère son énergie et on s’autorise des « SAS » de récupération régulièrement pour entretenir son endurance. En fin de journée, on ralentit son rythme (moins d’intensité dans le travail, faîtes des tâches qui demandent moins d’aptitudes intellectuelles ou moins de concentration) pour clôturer sa journée et préparer celle de demain en mode « étirement ».

2. Entretenez votre état d'esprit positif

Pendant les vacances, votre principal objectif est de VOUS FAIRE PLAISIR. Alors pourquoi s’arrêter quand vous reprenez le travail ? Beaucoup de gens s’autorisent à faire des choses qu’ils n’ont pas l’habitude de faire, ils en éprouvent souvent beaucoup de plaisir, mais dès qu’ils reprennent leur travail, terminé, ils arrêtent, convaincus qu’ils n’ont plus le temps ou qu’ils ne peuvent plus le faire. Pas étonnant de se sentir tendu(e), stressé(e), aigri(e), énervé(e) après sa reprise du travail et de perdre tous les bénéfices de ses congés.

La solution : continuez à vous faire plaisir et faîtes ce qui vous semble bon pour vous. Trouvez les moyens les plus pertinents pour continuer d’avoir vos petits moments à vous, de satisfaire vos besoins à travers des activités qui riment pour vous avec PLAISIR ! Allez au cinéma, faites du sport, filez au théâtre, bouquinez, lézarder, nagez, sautez, dansez que sais-je encore, gardez vos bonnes habitudes des vacances.  

Continuez de vous faire plaisir pour entretenir votre état d’esprit positif. Hé oui, un état d’esprit ça s’entretient, ça s’entraîne même ! Chaque semaine, vous devez instaurer un temps dédié pour vous.

3. Remémorez-vous vos bons souvenirs, stimulez votre mémoire !

Un petit coup de blues, une folle envie de retourner à la plage, à la montagne, là où vous avez vécu un ou des bons moments, pas besoin d’attendre vos prochaines vacances, faites appel à vos souvenirs. Replongez dans vos photos, elle servent bien à cela, non ? Plutôt que de les laisser s’entasser dans votre téléphone ou dans un disque dur, regardez-les, pour qu’elles vous inspirent et libèrent de nouveau tout ce qu’elles représentent pour vous.

Plutôt que de passer son temps a regretter ce que l’on n’a plus et à se projeter dans ce que l’on a pas, autant exploiter positivement ses souvenirs, ses moments vécus.

Donc, le mieux est encore d’utiliser votre propre mémoire, car tous ces paysages, ces belles images dans votre tête, tous ces bons moments passés, tout ce que vous avez vécu d’agréable, de plaisant, de ressourçant et de stimulant se sont emmagasinés dans votre propre disque dur interne : votre mémoire. Alors, pas besoin d’un artifice extérieur, votre mémoire est là, toujours avec vous, vous pouvez donc vous en servir n’importe où, n’importe quand.

Il vous suffit de fermer les yeux, et de laisser tout doucement vos souvenirs resurgir, tout doucement, comme un puzzle, ils se reformeront  : les couleurs, les formes, les sensations, les personnes, tout ce qui est associé à votre souvenir va reprendre sa place. Et vous verrez, en quelques secondes, la magie opère, vous voilà de nouveau immergé(e) dans ce lieu, dans ce moment de vie, et toutes les sensations agréables vécues refont bientôt surface. L’occasion pour vous de vous ressourcer quelques instants et de réinvestir tous les bénéfices de vos vacances : plaisir, bonheur, partage, rencontre, découvertes, instants, etc…

Pas besoin de longues heures, quelques secondes ou quelques minutes suffisent.

4. Traitez d'abord les activités qui vous procurent le moins de plaisir

Lorsque vous êtes confrontés à des activités qui vous plaisent moins, qui ont moins de sens pour vous, du moins à première vue, lorsque vous vous dîtes : « oh, la barbe, j’ai pas envie », c’est justement là que vous devez être vigilant et ne pas repousser à tout à l’heure ou à demain. Au contraire, faîtes le tout de suite, traitez d’abord, et toujours, ce qui vous plaît le moins et donc vous déplaît le plus dans votre journée pour libérer votre énergie dans les activités qui vous plaisent vraiment. Distinguez par exemple l’urgent ou le prioritaire de l’important. Vous finirez, ainsi, votre journée sur des tâches stimulantes, ressourçantes et inspirantes.

Et vu que notre cerveau retient, hélas bien plus facilement, ce qui lui semble négatif, cela vous permettra, à la fin de votre journée, de finir par une touche positive qui rendra la vie plus facile à votre cerveau et vous procurera satisfaction et pensées positives.

5. Initiez de petits changements, pour donner un nouvel élan à votre quotidien

Enfin,  vacances riment souvent avec nouveauté, changement. C’est déjà un changement de rythme en soi alors pour conserver votre désir de changer, de transformer votre quotidien, vous pouvez tout simplement initier, à votre reprise, de petits changements qui viendront vous donner l’impression de bousculer vos habitudes et ainsi donner un nouvel élan à votre quotidien. Mais attention, pas de grandes résolutions irréalistes, stratégie des petits pas : changez, par exemple, l’agencement de votre salon (inversez fauteuil ou canapé), de votre chambre (table de nuit, commode, armoire), de votre cuisine ou de votre bureau. Vous pouvez aussi décider de réorganiser le classement de vos dossiers ou de votre boîte mails. Vous pouvez, sinon, vous acheter des objets déco pour égayer votre lieu de vie pro comme perso.

Essayez de chercher les petites chosent qui viendront initier, pour vous, la nouveauté, le changement et souffler, en vous, un air de bien-être.

Ces 5 conseils peuvent paraître simplistes mais à l’usage ils peuvent s’avérer d’une grande aide pour vous permettre de conserver votre capital bien-être, acquis pendant vos congés, plusieurs semaines après votre reprise. Et pour les plus aguerris, en appliquant ces conseils vous pourrez enchaîner durablement les alternances de rythme entre travail, week-end prolongé et vacances.

Alors à vous de jouer !

Mobilisez votre Qualité de Présence !
Faites partie des gens qui se bougent, devenez acteur de votre vie
 et soyez au service de votre bien-être !

Cela semble toujours impossible jusqu’à ce qu’on le fasse 
Nelson Mandela

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