Conseil 4 : Partager les réussites, favoriser la reconnaissance – Semaine de la Qualité de vie au Travail #QVT 2019

Comment améliorer la Qualité de Vie au Travail ?
Chaque, je vous donne un conseil pratique

#Action 4

Comment partager les réussites et favoriser la reconnaissance ?

La question de la reconnaissance au travail devient un point clé d’épanouissement donc d’engagement et n’ai pas encore assez investi par les salariés et leurs managements pour favoriser le bien-vivre au travail, la QDP.

Comment s’y prendre ?

Beaucoup de personne œuvre au quotidien, agissent et vivent de belles réussites mais peu sont nombreux à pouvoir les partager et ressentir la reconnaissance suffisante à l’exercice de leur fonction lorsqu’ils sont satisfaits d’avoir pu mettre en œuvre un projet,  de voir l’aboutissement d’une action, d’avoir transformé une procédure, concrétiser un appel client, d’avoir pu solutionner quelque chose, apporter son regard et participer à l’évolution de l’entreprise, d’un client ou d’un fournisseur.

Je pense aujourd’hui il est important de mettre en place des actions, de lieux, des moments pour pouvoir partager les réussites et valoriser les acteurs et actrices de l’entreprise qui œuvrent tous les jours au bon fonctionnement et développement des services.

Ces actions doivent évidemment être contextualisées aux réalités de votre entreprise.

Partager les réussites cela veut dire mettre en lumière ce qui fonctionne, ce qui est positif dans notre travail car nous pouvons passer parfois plus de temps à réguler, à solutionner et à s’intéresser à ce qui dysfonctionne.

Nous développons ainsi une habitude qui nuit à la reconnaissance car nous considérons que ce qui fonctionne, les bons résultats, les réussites sont normal et du coup nous ne nous arrêtons pas sur elles pour les valoriser et féliciter les acteurs, les actrices de ces moments positifs du travail et également se féliciter de nos propres réussites et satisfactions et les partager aux autres, avec les autres.

Trois pistes à suivre

  1. Apprendre à recréer du lien avec ses propres réussites et satisfactions quotidiennes, hebdomadaires car il y en a beaucoup que nous ne voyons plus
  2. Féliciter les réussites des autres et ceux qui ont participé à la notre
  3. Partager en collectif restreint ou global, dans des lieux et des temps dédiés, les moments positifs du travail, les réussites, les avancements, les engagements, les efforts de chacun, tout ce qui méritent d’y prêter attention
    La machine à café, un coin de bureau, entre deux portes ne sont pas à mon sens toujours les lieux propices pour ça car trop normalisé et les temps alloués trop court.
    Voici quelques idées : créer un mur de la réussite, une salle de la réussite et des événements réguliers pour rassembler les équipes autour de tout ce qui se passe de positif dans l’entreprise.

Vous avez une problématique, elle est forcement liée à la Qualité de Présence !

Conseil 3 : Réguler les impacts du travail – Semaine de la Qualité de vie au Travail #QVT 2019

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#Action 3

Comment réguler les impacts du travail

Fatigue, sensations de ne plus savoir comment faire.
Perte de contrôle, sentiment d’impuissante
Agacement, irritabilité, crise de larme,
Perte de concentration, 
Coup de pompe à répétition, 

Sont des signes qui révèlent qu’il est grand temps de vous réguler.

Des réalités de vie qui usent, qui fatiguent, qui nous sollicitent

Nos contextes organisationnels et économiques nous sollicitent de plus en plus. Les temps répits entre des périodes de changement, la réalisation de nouveaux projets et les pics de charge de travail se raccourcissent de plus en plus.
Que ce soit au travail où dans nos vies privées, les sollicitations sont nombreuses et il devient urgent d’apprendre à nous réguler.

Il en va même de notre responsabilité. Qui de mieux que nous pour préserver notre capital santé.
Car c’est bien cela dont il s’agit, de santé, de prévention et d’attitudes pour être au service de sa santé, de son bien-être, de son épanouissement.

Bien-sûr l’entreprise doit respecter ses obligations et mettre en place les moyens pertinents permettant de réguler le travail et ses impacts, mais je pense que c’est aussi un responsabilité individuelle.

Au-delà des moments de créativité, de partage, de réalisation personnelle et collective, d’épanouissement, le travail fatigue, puise dans nos ressources cognitives, émotionnelles et corporelles jusqu’à parfois nous épuiser et nous mener tout droit vers des graves problèmes de santé.

Nous ne sommes pas des machines et pas non plus des supers héros même si nous en avons tous et toutes pourtant bien l’étoffe.

Alors, se réguler ca veut dire quoi ?

Et bien, limiter au maximum les impacts du travail, de la vie.
Savoir se ressourcer régulièrement et surtout quand nous en avons le plus besoins, dans les tempêtes, quand tout s’accélère et que tout s’affole en nous ou autour de nous.

Premier conseil

Faire votre playlist d’activités ressourçantes et  prendre du temps pour les vivre régulièrement.
Sport, ballade, points de croix, dessin, lecture, cinéma, théâtre, chorale, ne rien faire, etc…..

Deuxième conseil

Apprendre à récupérer pendant la journée, savoir relâcher la pression, se détendre, se resynchroniser. Je dis même souvent se re-paramétrer et remettre en harmonie notre corps, avec notre tête et notre coeur

Savoir se créer des SAS de décompression, avant, après un rdv important, dans matinée, le midi, l’après midi ou le soir.

Cela veut maîtriser des techniques de contrôle respiratoire et de contrôle attentionnel, des stratégies psycho-corporelles et d’enrichir son intelligence émotionnelle.
Bref, autant de sujet portés et développer par la Qualité de Présence #QdP

Enfin, n’attendez pas le bon moment, ressentez-le et autorisez-vous un temps où vous remettez de l’équilibre dans le déséquilibre!

 

Vous avez une problématique, elle est forcement liée à la Qualité de Présence !

Conseil 2 : L’autonomie – Semaine de la Qualité de vie au Travail #QVT 2019

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#Action 2

Autonomie, responsabilisation et confiance

« Ceux qui font, savent »
« Celui/celle qui fait, sait ».

Quelles questions se poser ?

Ainsi les opérationnelles, les petites mains du travail connaissent ce dont elles ont besoin pour bien travailler et faire correctement ce qu’elles ont besoin de faire.
Je dis souvent : pas de défilé de mode de haute couture sans de délicates brodeuses qui travaillent dans l’ombre des projecteurs.

Au cœur de la question de l’autonomie, c’est la question de la confiance.
L’autonomie, la confiance sont au centre de toute bonne relation de travail.

Des questions à se poser :

Me fait-on confiance, m’autorise-t-on à faire, à changer certaines modalités de travail pour l’exécuter plus simplement, plus facilement ou de façon plus cohérente, plus efficacement ou pour l’améliorer.
Me donne-t-on suffisamment le pouvoir de décider, d’agir ?
Cela veut dire ai-je suffisamment d’autonomie pour être responsable de mon travail et choisir comment l’organiser ?
Comment puis-je retrouver la bonne latitude décisionnelle pour me sentir autonome ?

Selon vos réponses il est peut être temps pour vous de clarifier cela avec vos collègues, vos responsables afin de repositionner votre curseur d’autonomie.

Votre manager doit pouvoir vous faire confiance car sont rôle est de faciliter le travail, le réguler, le rendre viable et l’améliorer.

Côté management, comment faire ?

Qu’est ce qui vous empêche d’avoir confiance en vos équipes ou en telle ou telle personne ?
Quelle autonomie puis-je donner à mon équipe pour rendre notre fonctionnement plus efficient ?

Donc si vous êtes responsable d’une équipe à vous des réfléchir de façon concertée avec elle à l’autonomie que vous pouvez leur donner, qu’ils ont besoin pour que votre service améliore ses performances en terme de résultats et de bien vivre au travail.

Identifier aussi toutes les procédures qui compriment le travail, que le standardisent et surtout, surtout qui brident l’autonomie, le pouvoir d’agir.
Certaines procédures sont souvent restrictives en termes d’autonomie. Il est peut-être temps de les alléger, les revoir, de les modifier.

Vous avez une problématique, elle est forcement liée à la Qualité de Présence !

Conseil 1 – Sens au travail – Semaine pour la Qualité de Vie au Travail #QVT 2019

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#Action 1

Sens au travail ou comment créer ou recréer de l'intérêt ?

Tout part d’une vision partagée des valeurs que notre travail, notre fonction, notre service, notre entreprise nous permet de satisfaire.

Première chose à faire : Savoir identifier son propre système de valeurs.

Au contact de nos missions, de nos activités, de nos tâches quotidiennes quelles sont les valeurs satisfaites ?

Beaucoup de personnes ne sont spontanément pas en mesure de les exprimer, car les nommer c’est savoir les reconnaître. Elles savent dire ce qu’elles font, pourquoi elles le font dans l’intérêt de leurs missions, de leurs clients, des autres mais vis-à-vis d’elles-mêmes c’est plus dur.

Donc posez-vous ces questions :
Quand je fais ci ou ça qu’est ce qui est important pour moi.
Quel sens puis-je donner à ce moment au regard de ce qui compte pour moi ?

Transmettre, résoudre, accompagner, écouter, informer, soutenir, apprendre, progresser….

Identifier les valeurs connexes à chaque action ou activité quotidienne c’est leur donner du sens, de l’intérêt et plus nous éprouvons du sens plus nous pouvons nous relier au plaisir de vivre ce moment donc de faire telle ou telle activité.

Deuxième chose à faire : identifier le système de valeurs de l’équipe, de l’entreprise.

Savoir individuellement donner du sens à ses activités est un point essentiel mais c’est évidemment indissociable des valeurs qu’incarnent, nos collègues, notre responsable, notre service, notre entreprise.

La responsabilité d’un manager c’est justement de bien définir et clarifier les valeurs qu’il veut incarner et que doit incarner les membres de son équipe.

Ensuite, il doit partager ses réflexions avec son équipe, les valider ensemble dans une démarche participative et surtout les faire vivre au quotidien car rien de pire que les conflits de valeurs pour générer des tensions et dans le temps du mal-être.

Enfin, le manager doit communiquer régulièrement sur le système de valeurs de son service et rajuster les plus souvent possible et le plus rapidement possible les écarts entre les valeurs individuelles et les valeurs collectives.

Vous avez une problématique, elle est forcement liée à la Qualité de Présence !

#3/ Souffrance à l’hôpital. La fonction publique hospitalière va mal!

La fonction publique hospitalière, une fois de plus, est montrée du doigt.
Ce soir, 20h30, dans son émission « Le Monde en face  » Marina Carrere d’Encausse pointe ses projecteurs sur l’hôpital de Gonesse dans « l’Hôpital à fleur de peau ».

Un personnel au bord de la rupture

L’hôpital flambant neuf de Gonesse dans le Val-d’Oise compte 2 500 salariés. Il est comme la plupart des institutions de santé publique en France au bord du gouffre financier. Son personnel arrive au point de rupture. 

De l’aide soignante au chirurgien, ils dénoncent un système dont ils veulent révéler les dérives au grand jour. Ces femmes et ces hommes qui ont souvent choisi leur métier par vocation livrent leurs inquiétudes face à la pression économique, quand, dans le même temps, la direction coupe dans leurs effectifs. Soigner, mais avec toujours moins de moyens.

A Gonesse, comme dans les autres hôpitaux publics de France, les burn out, l’absentéisme plombent encore plus la situation. A terme, c’est une crise des vocations qui se profile, avec des médecins qui fuient vers le privé.

Ce film pose la question de l’avenir d’un système de santé de service public mis sous la tutelle des lois du marché, une évolution qui ébranle l’idéal humain de ceux qui ont fait le serment d’Hippocrate, et qui dans certains cas questionne la sécurité du soin. 

source: 

Des récits qui expriment le mal-être

Depuis plus d’un an, j’interviens avec mon partenaire l’IFSO au sein de l’hôpital de Gonesse pour accompagner les agents cadres et non cadres à faire face aux changements organisationnels mis en place ces dernières années au sein de l’Hôpital. Où plutôt, mon rôle est  d’amener les agents à développer leurs capacités d’adaptation voir même, le mot est dur, leurs capacités de « résistance », si, si j’ai bien dit résistance. Car lorsque vous n’avez pas la main sur tous les changements organisationnels cohérents et sur toutes les attitudes managériales qui auraient du sens à être mis en oeuvre pour préserver la santé des équipes en place, c’est bien de la notion de résistance et d’endurance dont on parle. Alors mon travail consiste tout d’abord, à libérer la parole. Parler du travail, enfin! Parler de ce qui touche, de ce qui fait mal, de ce qui encombre les agents pour qu’ils puissent se consacrer sereinement aux missions qui leurs tiennent souvent très à cœur. 

« Moi, j’ai signé pour soigner, pas pour faire ce que je fais là » 

« Moi, quand j’ai décidé de devenir infirmière, c’était pour prendre soin des patients, mais aujourd’hui j’ai l’impression de travailler à la chaîne »

« Moi, certain soir quand je rendre chez moi, j’ai l’impression d’avoir été un bourreau »

« De toute façon, il n’y a plus d’humanité à l’hôpital »

« Moi, quand je dis à ma responsable que j’en peux plus, la seule chose qu’elle me répond c’est: si tu n’es pas contente tu n’as qu’à changer de service, ce n’est pas mon problème »

Une charge émotionnelle importante

Des mots qui heurtent, qui touchent. Un personnel qui est de plus en plus affecté, attaqué dans sa chaire. Des hommes, des femmes qui se sentent abandonné(e)s au quotidien portant, pourtant encore avec fierté, l’esprit de l’hôpital publique: « Soigner, accompagner, soutenir ».

Je m’aperçois de plus en plus, au fil de mes missions à Gonesse mais plus largement dans toutes les établissements de santé où j’interviens, que dans un secteur aussi exigeant que celui de la santé, le personnel soignant n’a pas, où alors que très peu, de temps d’analyse de pratique, de temps de discussion du travail, de soutien psychologique pour abaisser leur charge mentale et encore plus leur charge émotionnelle. Leurs temps d’échange sont souvent, exclusivement, centrés sur le patient lors de leurs transmissions. Ils se retrouvent alors seuls, face à leurs inconforts, face à leurs conflits intérieurs, face à leur mal-être. J’entends déjà la réponse d’un cadre à cette idée « si en plus, maintenant il faut se mettre à écouter nos équipes… », « trop compliqué à mettre en oeuvre au vu des contraintes et du casse tête de la gestion des plannings ».

C’est sûr, mais cela devient une urgence au vu de l’état de souffrance des équipes.

Le poids de la culpabilité qui écrase

« Devant nous, nous avons des patients, des familles, …., vous vous rendez compte , je me dois de tout faire pour eux ».

Le personnel se retrouve serré dans « l’étau des contraintes ».
D’un côté, les exigences grandissantes de leurs patients et des familles qu’il faut d’ailleurs maintenant apprendre à traiter comme des clients. « Heu pardon, je pensais que l’on parlait de service public ». « Ah oui mais ça c’était justement avant. Maintenant notre patient est un client ».
« Ah d’accord »?!
Et d’un autre côté, les contraintes de l’organisation du travail et toutes ses défaillances.
Dans son étau, l’agent, rumine, s’en veut, se culpabilise de ne pas être à la hauteur. En plus d’être compressé, le voilà également écrasé sous le poids de sa culpabilité.

Ca fait beaucoup à devoir gérer pour des hommes et des femmes qui veulent souvent simplement être au service de leur mission: Soigner correctement.

Il faut alors apprendre à faire différemment

Mais alors comment faire?

Comme je le disais, d’abord et avant tout c’est toute l’institution qu’il faut revoir. Remettre à plat l’ensemble des modalités de travail. Revoir en intégralité les pratiques managériales. Faire tomber quelques privilèges ou pouvoirs accordés à certains chirurgiens ou médecins. Et puis comme nous le faisons, avec l’IFSO, accompagner les équipes à traverser les zones de turbulences car il y en aura toujours. Apprendre à composer avec soi-même, à mieux gérer ses rythmes de travail, savoir se préserver mentalement et physiquement. Développer l’Ecologie de soi. Renforcer son intelligence émotionnelle et relationnelle pour fluidifier ses relations de travail (collègues/patients/familles).

C’est en développant les potentiels des agents qu’ils pourront durablement mettre en place les actions bénéfiques pour leur santé au contact d’une institution qui peine à se réformer en profondeur.  

C’est en les aidant à développer leur Qualité de Présence qu’ils pourront durablement être au service de leur bien être.

Vous avez une problématique, elle est forcement liée à votre Qualité de Présence !

#2/ 5 Astuces pour conserver son capital vacances au travail

« Mes vacances ? Pff…, elles sont déjà bien loin tu sais,
 j’ai déjà la tête dans le guidon ! »
Qui n’a pas déjà entendu un ou une collègue s’exprimer ainsi quelques semaines,
 voire pire, quelques jours après sa reprise ?

A quoi bon partir en vacances alors ?!

Perso, moi, ça me choque toujours d’entendre ça. Qu’est-ce que cela veut dire?

Une semaine, deux semaines de vacances parfois même plus, et d’un revers de main, on a tout oublié ! Plus rien, adieu les bénéfices… Mais à quoi bon partir en vacances, alors ? Autant rester travailler, ne pas prendre ses congés et se les faire payer si c’est pour, en quelques jours seulement, perdre tout son capital bien-être. A quoi bon, partir aussi loin, parfois, dépenser l’argent mis de côté pendant des mois voire une année, souvent, tout préparer si longtemps à l’avance pour finalement ne conserver que quelques photos ou vidéos qui s’entasseront rapidement dans votre smartphone et n’en retirer que quelques heures ou quelques jours de bien-être. Tant d’effort, pour ça, cela ne vous semble pas ridicule ? Moi, si.

Il y a donc ceux qui reprennent à fond, direct la tête dans le guidon comme si leurs vacances n’avaient été qu’une douce parenthèse, et ceux qui ont un gros coup de blues, pendant quelques jours, à la reprise de leur travail ! Deux situations différentes qui renvoient à une même situation, priorité au travail !

Tant de bons moments vécus, oubliés, qui pourtant pourraient bien être au service de votre bien-être de façon durable !

Eviter le coup de blues de la reprise

Un tiers des salariés ont un coup de blues à leur reprise du travail. Et le phénomène se renforce encore plus après les vacances d’été. En effet, la reprise du travail est une période de transition parfois difficile à gérer. On passe d’un état de grande liberté dans la gestion de nos rythmes de vie avec la possibilité de satisfaire un certain nombre de nos besoins, en tout cas, nous nous l’autorisons souvent bien plus pendant nos vacances, à un rythme de vie avec plus de contraintes : travail, enfants/ados, foyer à gérer, etc… qui nos compriment forcement plus dans le temps. « La routine quoi ! » me diraient certains, le vieil adage: « métro, boulot, dodo ».
L’ anti-bien-être durable !!

Alors j’ai décidé de vous donner quelques conseils pour conserver votre capital bien-être/vacances au travail. Si, si c’est possible…..!! Même après un mois de reprise ! 

Mais alors, c'est quoi la recette ?

C’est simple : un soupçon d’intention, un brin de vigilance, un zeste de pratique quotidienne, un peu de volonté et surtout beaucoup de Qualité de Présence ! Et le tour est joué. Vous pourrez savourer régulièrement les bénéfices de vos vacances, conserverez votre endurance et surtout votre bien-être aussi bien dans votre vie professionnelle que dans votre vie personnelle.

Alors passons à la pratique …

1. Evitez le claquage, gérez vos rythmes de travail

Les sportifs de haut niveau le savent bien, après tous leurs championnats, leurs vacances ou après une blessure, la reprise doit être faite avec intelligence sinon c’est le claquage assuré !

Comment font-ils ? Ils « gèrent », tout simplement, leur reprise. De retour à l’entraînement, ils font attention à ne surtout pas vouloir mobiliser directement toutes leurs aptitudes physiques. Etape par étape, ils remobilisent leurs corps dans l’effort et dans le temps pour éviter tout risque de blessure.

Et vous savez quoi?
Vous êtes des sportifs de haut niveau !
 Dans certaines entreprises ou institutions, la compétition, c’est tous les jours, 8 heures par jour, toutes les semaines et des mois durant. Sauf que, bien souvent, vous n’avez les aptitudes ni physiques, ni mentale d’un sportif de haut niveau, et vous n’avez pas son staff pour s’occuper de vous.

Alors, pour éviter tout risque de claquage, vous devez maîtriser vos efforts, y aller étape par étape, gérer vos rythmes de travail. « Inutile de charger la mule »… Vous le savez, vous avez la capacité d’absorber une grande quantité de travail, alors, dossier après dossier, projet après projet, à vous de bien « gérer » vos efforts dans le temps et d’évaluer l’intensité d’énergie que chaque activité va vous demander.

On commence la journée en douceur, comme un sportif en « échauffement », et au fil des heures on libère son énergie et on s’autorise des « SAS » de récupération régulièrement pour entretenir son endurance. En fin de journée, on ralentit son rythme (moins d’intensité dans le travail, faîtes des tâches qui demandent moins d’aptitudes intellectuelles ou moins de concentration) pour clôturer sa journée et préparer celle de demain en mode « étirement ».

2. Entretenez votre état d'esprit positif

Pendant les vacances, votre principal objectif est de VOUS FAIRE PLAISIR. Alors pourquoi s’arrêter quand vous reprenez le travail ? Beaucoup de gens s’autorisent à faire des choses qu’ils n’ont pas l’habitude de faire, ils en éprouvent souvent beaucoup de plaisir, mais dès qu’ils reprennent leur travail, terminé, ils arrêtent, convaincus qu’ils n’ont plus le temps ou qu’ils ne peuvent plus le faire. Pas étonnant de se sentir tendu(e), stressé(e), aigri(e), énervé(e) après sa reprise du travail et de perdre tous les bénéfices de ses congés.

La solution : continuez à vous faire plaisir et faîtes ce qui vous semble bon pour vous. Trouvez les moyens les plus pertinents pour continuer d’avoir vos petits moments à vous, de satisfaire vos besoins à travers des activités qui riment pour vous avec PLAISIR ! Allez au cinéma, faites du sport, filez au théâtre, bouquinez, lézarder, nagez, sautez, dansez que sais-je encore, gardez vos bonnes habitudes des vacances.  

Continuez de vous faire plaisir pour entretenir votre état d’esprit positif. Hé oui, un état d’esprit ça s’entretient, ça s’entraîne même ! Chaque semaine, vous devez instaurer un temps dédié pour vous.

3. Remémorez-vous vos bons souvenirs, stimulez votre mémoire !

Un petit coup de blues, une folle envie de retourner à la plage, à la montagne, là où vous avez vécu un ou des bons moments, pas besoin d’attendre vos prochaines vacances, faites appel à vos souvenirs. Replongez dans vos photos, elle servent bien à cela, non ? Plutôt que de les laisser s’entasser dans votre téléphone ou dans un disque dur, regardez-les, pour qu’elles vous inspirent et libèrent de nouveau tout ce qu’elles représentent pour vous.

Plutôt que de passer son temps a regretter ce que l’on n’a plus et à se projeter dans ce que l’on a pas, autant exploiter positivement ses souvenirs, ses moments vécus.

Donc, le mieux est encore d’utiliser votre propre mémoire, car tous ces paysages, ces belles images dans votre tête, tous ces bons moments passés, tout ce que vous avez vécu d’agréable, de plaisant, de ressourçant et de stimulant se sont emmagasinés dans votre propre disque dur interne : votre mémoire. Alors, pas besoin d’un artifice extérieur, votre mémoire est là, toujours avec vous, vous pouvez donc vous en servir n’importe où, n’importe quand.

Il vous suffit de fermer les yeux, et de laisser tout doucement vos souvenirs resurgir, tout doucement, comme un puzzle, ils se reformeront  : les couleurs, les formes, les sensations, les personnes, tout ce qui est associé à votre souvenir va reprendre sa place. Et vous verrez, en quelques secondes, la magie opère, vous voilà de nouveau immergé(e) dans ce lieu, dans ce moment de vie, et toutes les sensations agréables vécues refont bientôt surface. L’occasion pour vous de vous ressourcer quelques instants et de réinvestir tous les bénéfices de vos vacances : plaisir, bonheur, partage, rencontre, découvertes, instants, etc…

Pas besoin de longues heures, quelques secondes ou quelques minutes suffisent.

4. Traitez d'abord les activités qui vous procurent le moins de plaisir

Lorsque vous êtes confrontés à des activités qui vous plaisent moins, qui ont moins de sens pour vous, du moins à première vue, lorsque vous vous dîtes : « oh, la barbe, j’ai pas envie », c’est justement là que vous devez être vigilant et ne pas repousser à tout à l’heure ou à demain. Au contraire, faîtes le tout de suite, traitez d’abord, et toujours, ce qui vous plaît le moins et donc vous déplaît le plus dans votre journée pour libérer votre énergie dans les activités qui vous plaisent vraiment. Distinguez par exemple l’urgent ou le prioritaire de l’important. Vous finirez, ainsi, votre journée sur des tâches stimulantes, ressourçantes et inspirantes.

Et vu que notre cerveau retient, hélas bien plus facilement, ce qui lui semble négatif, cela vous permettra, à la fin de votre journée, de finir par une touche positive qui rendra la vie plus facile à votre cerveau et vous procurera satisfaction et pensées positives.

5. Initiez de petits changements, pour donner un nouvel élan à votre quotidien

Enfin,  vacances riment souvent avec nouveauté, changement. C’est déjà un changement de rythme en soi alors pour conserver votre désir de changer, de transformer votre quotidien, vous pouvez tout simplement initier, à votre reprise, de petits changements qui viendront vous donner l’impression de bousculer vos habitudes et ainsi donner un nouvel élan à votre quotidien. Mais attention, pas de grandes résolutions irréalistes, stratégie des petits pas : changez, par exemple, l’agencement de votre salon (inversez fauteuil ou canapé), de votre chambre (table de nuit, commode, armoire), de votre cuisine ou de votre bureau. Vous pouvez aussi décider de réorganiser le classement de vos dossiers ou de votre boîte mails. Vous pouvez, sinon, vous acheter des objets déco pour égayer votre lieu de vie pro comme perso.

Essayez de chercher les petites chosent qui viendront initier, pour vous, la nouveauté, le changement et souffler, en vous, un air de bien-être.

Ces 5 conseils peuvent paraître simplistes mais à l’usage ils peuvent s’avérer d’une grande aide pour vous permettre de conserver votre capital bien-être, acquis pendant vos congés, plusieurs semaines après votre reprise. Et pour les plus aguerris, en appliquant ces conseils vous pourrez enchaîner durablement les alternances de rythme entre travail, week-end prolongé et vacances.

Alors à vous de jouer !

Mobilisez votre Qualité de Présence !
Faites partie des gens qui se bougent, devenez acteur de votre vie
 et soyez au service de votre bien-être !

Cela semble toujours impossible jusqu’à ce qu’on le fasse 
Nelson Mandela

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Vous avez une problématique, elle est forcement liée à votre Qualité de Présence !

#1/ Bien-être et performance au travail, mythe ou réalité ?

Dans un contexte socio-économique aux exigences croissantes, comment améliorer à la fois la compétitivité des entreprises, l’emploi et la santé au travail, dans une démarche de performance globale et durable ?

Bien-être au travail, l'enjeu de demain

Ces dernières années, les démarches qualité ont révolutionné la performance des entreprises. Beaucoup le mesurent aujourd’hui en termes financiers, mais commencent à en voir les limites, tendant à faire de la santé l’enjeu majeur des prochaines décennies.

Chaque entreprise ou chaque institution recherche en permanence l’amélioration de sa performance économique. Pour cela, elles n’envisagent souvent que deux leviers d’action: l’augmentation de leur CA ou la rationalisation de leurs coûts de fonctionnement. Pourtant, cette stratégie est rarement durable car trop instable dans le temps et dépendante des contextes économiques.

Trop de chefs d’entreprise sont happés par la gestion quotidienne liée à la vie de leur entreprise qu’ils peuvent être amenés à considérer que le bien-être de leurs collaborateurs est une préoccupation de second plan, voire un luxe qu’ils ne peuvent se permettre. Pourtant, investir dans le bien-être constitue bien un levier innovant qui permet à l’entreprise de fonctionner de façon plus efficace et durable : engagement, réactivité, fluidité, esprit d’initiative, cohésion, etc…

«Plus on crée un environnement de «mieux-être», fondé sur le dialogue, l’écoute, le respect, l’honnêteté, sur un confort du lieu de travail également, plus les salariés sont fidèles et défendent l’entreprise comme un bien commun. Ce mieux-être donne aussi aux salariés plus de possibilités de faire du bon travail ». 
Paul PETZL, président de PETZL, une entreprise de taille intermédiaire (ETI) de l’Isère spécialisée dans le matériel de montagne,

Le saviez vous ? Un salarié "heureux" est:

0 % +
Productif
0 fois
Moins malade
0 fois
Moins absent
0 fois
Plus loyale
0 % +
Créatif

Investir dans le capital humain permet un réel retour sur investissement. En effet, une étude menée par Harvard/MIT démontre qu’un « salarié heureux » est: 31 % plus productif, 2 fois moins malade, 6 fois moins absent, 9 fois plus loyale et 55 % plus créatif. Ces chiffres parlent d’eux-mêmes.

Osez investir dans le bien-être au travail !

Les dirigeants frileux ou septiques sur l’intérêt voire même l’urgence d’investir dans le bien-être considèrent que cet investissement est une perte de temps et d’argent. Pourtant, il est démontré, comme nous l’apprend l’AISS (Association Internationale de la Sécurité Sociale), que le ROI (retour sur investissement) en prévention en Santé et Sécurité au Travail (SST) est au minimum de 2.2. Alors, n’hésitez plus, osez, investissez, risquez !

Le bien-être au travail crée de la valeur

Le lien entre le bien-être au travail et la performance globale passe par la création de valeur et comme tout objet de gestion par l’évaluation de sa dimension financière. Comme le souligne Soenen (2017) « Pour saisir les enjeux économiques de la santé au travail, il faut distinguer d’une part les éléments liés aux coûts de la non-santé et d’autre part la contribution potentielle du capital santé à la performance économique et sociale ».

Le Bureau International du Travail a estimé à l’occasion de la journée mondiale pour la sécurité et la santé au travail que les coûts économiques des accidents et des maladies liés au travail représentent l’équivalent de 4 % du produit intérieur brut à l’échelle mondiale.

En engageant une dynamique organisationnelle centrée sur le bien-être, les dirigeants pourront, en retour, observer une réelle évolution de leurs indicateurs de performance: plus de productivité, plus de qualité, plus d’investissement de la part des salariés, moins d’absentéisme et de turn-over, une meilleure image de l’entreprise, une meilleure réputation, plus d’attractivité pour de nouveaux talents.

Sans l’épanouissement des hommes, il n’y a pas d’efficacité. Il existe en effet un enchaînement logique entre épanouissement, créativité,  innovation. Christine PLACE, DRH Laboratoire Boiron

Confiance, autonomie, responsablité, innovation sont vecteurs de compétitivité

A la question «comment un modèle managérial peut-il devenir un avantage concurrentiel ?», Isaac Getz, professeur à l’ESCP et co-auteur du livre «Liberté & Compagnie» répond : «L’organisation dans laquelle les salariés sont complètement libres et responsables d’entreprendre toute action qu’eux-mêmes – et non leurs managers ou les procédures – considèrent comme la meilleure pour l’entreprise vaincra toujours les concurrents traditionnels.
Si, sur le terrain, dans une équipe les joueurs prennent toujours les initiatives, se font confiance, se respectent, tandis que dans l’autre ils ont peur de ne pas respecter les consignes du manager, pensent en priorité à leurs carrières personnelles, et s’accusent mutuellement, à votre avis, laquelle des deux équipes gagnera ?»

De plus, Francis MER, dans un article du Monde du 7 août 2012 décrit très bien l’articulation entre bien-être et performance ainsi que les enjeux qui en découlent en
termes de compétitivité, c’est tout un levier de performance et par là même un facteur de compétitivité qui peut être mobilisé en remettant l’humain au cœur de la performance. Il nous dit, je cite:
«(…) Nous devons investir dans le capital humain, autrement dit les connaissances, le savoir-faire et les compétences des femmes et des hommes qui travaillent à la réussite de leurs organisations. Les entreprises françaises sous-estiment encore ce potentiel humain qu’elles ont tendance à percevoir surtout comme un coût, le fameux « coût du travail ». En réalité, toute communauté de personnes, quels que soient son niveau d’éducation et son activité, tend naturellement à apprendre, expérimenter et réfléchir, d’où l’envie de vouloir «bien faire». Ce formidable gisement de motivations constitue autant de réserve de productivité pour notre économie. 

(…) Un collaborateur responsable est un salarié qui a trouvé du sens dans son travail et a le goût du travail en équipe : il ne subit pas mais construit au contraire son avenir. Pourtant, selon l’enquête mondiale Deloitte de juin 2011, seuls 35% des salariés projettent de rester avec leur employeur actuel, essentiellement parce que les entreprises ne répondent pas suffisamment aux attentes de leurs employés. Or la confiance fait toute la différence.

Cette possibilité de se fier à l’autre laisse place à la créativité. (…) Dès que le dirigeant accepte l’idée qu’il ne sait pas tout et que chacun sait quelque chose et a
envie de bien faire, il peut se consacrer à créer l’écosystème permettant aux femmes et aux hommes de s’unir autour d’un même projet.
Le moteur principal de la croissance devient peu à peu la motivation et non plus
l’efficacité. L’innovation prend progressivement la place de l’efficacité comme moteur principal de la croissance.
(…) Chaque structure est appelée à réaliser tout ou partie d’un produit ou d’un service, dans un mode de gestion collaboratif. La logique de compétence donne sens au travail. Elle met chacun en position de donner le meilleur de lui-même, de prendre des initiatives et de coopérer. L’entreprise améliore durablement ses performances et la vie professionnelle du salarié lui permet de s’épanouir. » 

 

Le bien-être au travail, une démarche globale

Pour créer les synergies entre bien-être professionnel et performance économique il faut mettre en oeuvre une démarche globale en plaçant l’Homme au centre de l’organisation. Cela implique d’abord de transformer les pratiques managériales, le dirigeant, le comité de direction, l’ensemble des cadres doivent tous être rassemblés autour du projet et partager les valeurs qu’il représente. De plus, il faudra libérer les énergie en travaillant sur les questions de : l’autonomie, la confiance, la responsabilisation, la reconnaissance, l’organisation du travail et de ses conditions, le système de valeurs à partager, etc… 

La Qualité de Présence (QdP) au service de la performance économique

La Qualité de Présence questionne trois niveaux de présence:

La présence au poste de travail: le rapport au poste de travail et la présence effective
La présence à soi : le relation qu’a le salarié avec lui-même
La présence aux autres: le relation qu’a le salariè avec ses inter-actions relationnelles.

Ainsi, elle révèle: la qualité de la collaboration, la présence réelle  et effective au poste de travail, le degré d’exploitation des potentiels cognitifs et les aptitudes à relationner.

La Qualité de présence est LA solution qui permet de développer la performance durable individuelle et collective dans les organisations du travail.

En effet, développer la Qualité de Présence permet de renforcer:

l’intelligence collaborative, l’engagement

l’adaptabilité au travail

Elle libère les énergies positives et créatives

Elle facilite le bien-être professionnel.

La Qualité de Présence est un outil qui accompagne aussi bien la Gestion des emplois et des compétences (GPEC) que la stratégie Qualité de vie au travail (QVT) et la prévention des Risques psychosociaux (RPS). 
La Qdp est au service de la stratégie de développement des entreprises.

Sources:

Pour aller plus loin:

Rapport DIRECCTE Rhône alpes: 

Recevoir gratuitement par mail le rapport en version pdf contactez-nous.

 

Vous avez une problématique, elle est forcement liée à la Qualité de Présence !